Projet d’Appui à la Production Durable du riz pluvial (PRIP)

Pour rappel, la production de riz au Sénégal reste encore majoritairement développée au nord dans la Vallée du Fleuve Sénégal à travers la culture irriguée alors que les zones pluviales renferment un potentiel plus grand resté très peu exploité jusque-là. De fait, la productivité demeure insuffisante face à la forte demande nationale en riz. Sous ce rapport, il était urgent pour le Sénégal de mettre en place des stratégies globales et cohérentes afin d’accroître la production du riz sur l’ensemble du territoire national.

C’est dans ce contexte que se situe la présente intervention de la JICA à travers ce projet prévu pour une durée de quatre (4) ans pour contribuer à la levée des contraintes majeures de la riziculture pluviale dans la zone cible.

Les résultats attendus du projet sont :

  • Une augmentation de la production de semences de riz de bonne qualité ;
  • Une amélioration des capacités d’encadrement technique des conseillers agricoles et les techniques de culture du riz des producteurs principaux ;
  • Une vulgarisation des semences de riz et des techniques de production auprès de tous les agriculteurs ;
  • Une mise en place par les conseillers agricoles des formations pour l’amélioration des systèmes de production, des organisations de producteurs, de la gestion et la maintenance des infrastructures rizicoles ;
  • Un renforcement et une promotion dans les autres régions et dans les pays voisins du cadre de développement de la riziculture pluviale.

Projet d’Amélioration de la Productivité du Riz dans les Aménagements Hydro-Agricoles de la Vallée du Fleuve Sénégal (PAPRIZ)

OBJECTIF DU PROJET

L’objectif du PAPRIZ est d’appuyer techniquement tous les maillons de la chaine de valeur depuis les aménagements rizicoles jusqu’à la commercialisation en passant par la production et la transformation afin d’améliorer la productivité et la rentabilité de la riziculture dans la Vallée du Fleuve Sénégal. Le Projet a trois objectifs :
– Augmentation de la production de paddy de 15% par hectare dans les sites pilotes ;
– Augmentation des revenus des riziculteurs de 20% dans les sites pilotes ;
– Augmentation de la production de paddy de 15% dans les sites pilotes.

7. RESUME DU PROJET

La crise alimentaire de 2008 qui a eu pour corolaire la hausse vertigineuse du prix des denrées alimentaires a plongé le Sénégal dans une situation très précaire. Vu la forte dépendance du pays aux importations de riz, il était urgent pour le Sénégal de développer la production nationale du riz pour assurer la sécurité et la souveraineté alimentaire. Le PAPRIZ est une réponse à cette nouvelle orientation stratégique des autorités sénégalaises.
4 composantes principales sont exécutées dans le cadre du Projet:
Composante 1 : la mise en place d’une riziculture à haute productivité dans les sites pilotes à travers l’efficacité dans l’utilisation des intrants et l’amélioration des techniques culturales ;
Composante 2 : la mise en place de schémas appropriés en matière de planification de la réalisation des réfections, de gestion et de maintenance dans les sites pilotes ;
Composante 3 : la mise en place de mesures d’amélioration de la gestion financière des producteurs pour améliorer leur taux d’éligibilité au crédit ;
Composante 4 : la mise en place de circuits de distributions appropriés du riz blanc de qualité répondant aux besoins des consommateurs sénégalais
Pour rappel, le PAPRIZ, mis en œuvre dans le cadre de la CARD (Coalition pour le Développement de la riziculture en Afrique), contribue à l’atteinte des objectifs du Programme National d’Autosuffisance en Riz (PNAR) qui est d’atteindre l’autosuffisance pour le Sénégal à l’horizon 2018.

Projet de Bassins de Rétention et de Valorisation des Forages (BARVAFOR)

Le projet BARVAFOR (Bassins de Rétention et Valorisation des Forages) vise à assurer le bien-être des
populations rurales des régions de Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack et Thiès à travers l’accès à l’eau productive.
La tutelle technique du projet est confiée à la Direction des Bassins de Rétention et des Lacs Artificiels
(DBRLA) du Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement Rural (MAER) de la République du Sénégal en cogestion avec l’Agence Belge de Développement (CTB).
L’objectif du BARVAFOR est de renforcer la production agro-sylvo-pastorale des régions du bassin arachidier à travers l’accès durable à l’eau productive. Pour atteindre cet objectif, l’intervention du
projet est axée sur les domaines suivants :

  •  Réalisation de bassins de rétention des eaux de ruissellement  (digues semi-filtrantes et digues de retenue) ;
  •  Construction d’ouvrages de lutte contre la salinisation des terres ;
  •  Rééquipement de forages dans l’optique d’une valorisation agricole du surplus d’eau disponible
  •  Création de conditions et mesures de régénération de l’écosystème de la mangrove

La stratégie d’investissement est  basée sur une « approche par la demande », notamment sur la
réalisation des sous-projets soumis par les collectivités locales, dans une optique de responsabilisation
des acteurs locaux et des différents instances institutionnelles impliquées dans ce processus.
Également, le projet travaille en synergie avec les différents acteurs du développement agricole
ouvrants dans les zones d’intervention afin d’assurer la mise en valeur des ouvrages réalisées.
En outre, dans le but de pérenniser les ouvrages et favoriser leur gestion démocratique, le projet a
appuyé la création de comités de gestion à travers l’accompagnement d’un cabinet de renforcement de capacités.
Le projet s’inscrit dans l’un des deux secteurs prioritaires de concentration accordés entre le Sénégal et
la Belgique: l’hydraulique et l’assainissement, comme nouvelle initiative d’appui au développement
économique, en particulier à l’agriculture et au développement rural.

www.barvafor-dbrla.com        

Projet Pôle de Développement de la Casamance au Sénégal (PPDC)

Les objectifs du Projet Pôle de Développement de la Casamance au Sénégal (PPDC) sont les suivants:

  • (i) renforcer la productivité agricole des jeunes agriculteurs et agricultrices pour certaines cultures; et
  • (ii) améliorer les liaisons de transport dans les communautés rurales isolées dans les zones ciblées de la région de la Casamance.

Le projet comporte trois volets. La première composante est le soutien à la production agricole, post-récolte et la commercialisation de chaînes de valeur sélectionnées. Cet appareil répond à la demande en Casamance coopératives agricoles, et les opérateurs privés à petite échelle pour le soutien à la production, le marketing et la commercialisation de produits agricoles. Le composant soutient des activités visant à rétablir les liens manquants dans le riz, l’horticulture et les huîtres des chaînes de valeur. La deuxième composante est l’accessibilité rurale. Cette composante portera sur un programme visant à améliorer l’accessibilité des communautés rurales les plus isolées et l’amélioration de l’accès des communautés aux routes menant aux marchés locaux et des zones de production agricole. La troisième composante est la mise en œuvre du projet et le renforcement des capacités en matière de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR).
Cette composante comprend quatre sous-composantes:

  • (i) le renforcement des capacités des acteurs clés, y compris l’Agence Nationale pour la Relance des Activités Economiques et Sociales en Casamance (ANRAC) grâce à la consolidation des processus de consolidation de la paix et les fondements de DDR des ex-combattants ;
  • (ii) la valeur de départ de trois études stratégiques sur: (a) l’élaboration d’un plan cadastral; (b) l’élaboration d’une carte géo-référence des interventions en Casamance; et (c) l’appui au gouvernement dans la définition et la mise en œuvre d’une stratégie sur le développement des pôles, qui intègre un cadre budgétaire;
  • (iii) l’appui à la gestion de projet, le suivi des résultats et l’évaluation (M et E); et
  • (iv) la construction d’installations de bureau de l’Agence de développement régional (Agence Régionale de Développement) (MRA) et la fourniture de matériel de bureau connexes.

www.ppdc.sn     

Projet de Sécurité Alimentaire Louga Matam et Kaffrine (PASA LOUMAKAF)

Aperçu général du projet :

Le Projet d’appui à la sécurité alimentaire dans les régions de Louga, Matam et Kaffrine bénéficie d’un don de 40 millions d’USD du Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP). Il vise à améliorer la sécurité alimentaire ainsi que les revenus des ruraux, en ciblant trois régions vulnérables du Sénégal soumises aux aléas climatiques. Le projet facilitera l’accès des petits producteurs, des femmes, et de leurs organisations à des infrastructures agricoles et pastorales diversifiées, notamment en matière de maîtrise de l’eau, de stockage et de désenclavement, ainsi qu’à des technologies, services et formations adaptés.

www.pasaloumakaf.sn        

Projet d’Appui aux Politiques Agricoles (PAPA)

PAPA

Le Projet d’Appui aux Politiques Agricoles (PAPA) est une initiative du Gouvernement du Sénégal financé par l’USAID-Sénégal dans le cadre de l’initiative « Feed The Future » et mise en œuvre pour une période de 3 ans (2015 – 2018) par le Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement Rural avec l’appui de l’Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI).

But

 :

Accroitre les investissements destinés à l’agriculture par un appui au MAER dans l’amélioration des processus d’élaboration, de mise en œuvre et d’analyse de ses politiques

Objectif 1 :

Améliorer les capacités nationales en termes de recherche, d’analyse  et de communication sur les politiques agricoles

Objectif 2 :

Promouvoir un dialogue inclusif sur les politiques et leur appropriation par les acteurs

Objectif 3 :

Promouvoir la formulation et la mise en œuvre de politiques basées sur des preuves

Objectif 4 :

Faciliter la mise en œuvre effective et le suivi évaluation des politiques.

Objectif 5 :

Assurer une bonne communication des résultats du projet

Composante 1:

Améliorer les capacités nationales en termes de recherche, d’analyse  et de communication sur les politiques agricoles:

  • Faciliter la création d’un réseau d’expertises locales sur la recherche et l’analyse des politiques agricoles;
  • Renforcer les capacités du personnel MAER et des autres structures impliquées dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi évaluation et l’analyse des politiques agricoles.

Composante 2:

Promouvoir un dialogue inclusif sur les politiques et leur appropriation par les acteurs:

  • Faciliter la mise en place d’une plateforme de dialogue et de partage des informations sur les politiques agricoles;
  • Appuyer la préparation et la mise en œuvre de revues sectorielles du secteur agricole.

Composante 3:

Promouvoir la formulation et la mise en œuvre de politiques basées sur des preuves:

  • Mener des études de filières (riz, mil, sorgho, horticulture, etc);
  • Analyser les investissements du secteur privé dans le secteur des intrants;
  • Analyser l’efficience et l’efficacité des politiques sur les engrais, les semences et la mécanisation;
  • Mettre en place un système de S&E et de gestion des connaissances informatisé et basé sur le web.

Composante 4:

Faciliter la mise en œuvre effective et le suivi évaluation des politiques:

  • Diagnostiquer les processus et procédures de planification, de mise en œuvre et de suivi des politiques du MAER;
  • Développer un plan d’action visant à améliorer les processus et procédures de planification, de mise en œuvre et de suivi des politiques du MAER;
  • Mettre en œuvre le plan d’action visant à améliorer les processus et procédures de planification, de mise en œuvre et de suivi des politiques du MAER.

Composante 5:

Assurer une bonne communication des résultats du projet:

  • Evaluer les stratégies de communication et de plaidoyer du MAER;
  • Améliorer/développer et mettre en œuvre une stratégie de communication et de plaidoyer du MAER;
  • Assurer une diffusion efficace des résultats du projet.

www.papa.gouv.sn

Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO)

  • Le Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest, phase 2 (PPAAO/2A), financé par l’Association Internationale de Développement (IDA,) a été créé au sein et sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage.
  • La coordination technique et fiduciaire du PPAAO/2 est assurée par l’Unité de Coordination Technique et Fiduciaire (UCTF) qui a son siège à Dakar et a compétence sur toute l’étendue du territoire national
  • Prêt Programmatique Adaptatif (PPA/APL) Régional (CEDEAO) d’une durée de dix (10) ans, à raison de deux (2) phases de cinq (5) ans;
  • Objectif de développement est « d’intensifier la production, la diffusion et l’adoption de technologies améliorées dans des filières prioritaires des produits agricoles des pays participants »;
  • Financement: Banque Mondiale (60 millions USD) et Sénégal (4 millions USD)
  • Quatre composantes : (1) Conditions propices à la Coopération sous – régionale en matière de Développement et de Diffusion de Technologies, (2) Centre National de Spécialisation (CNS), (3) Financement à la demande pour le développement, la diffusion et l’adoption des technologies améliorées et (4) Coordination, Gestion et Suivi & Evaluation du programme assurée par l’UCTF.

www.waapp-ppaao.org/senegal  

Projet de Développement d’une résilience à l’insécurité alimentaire récurrente au Sénégal (DRIAS)

Missions du DRIARS
Arrêté portant création, organisation de l’Unité de Gestion et des organes de Supervision et de Coordination du Projet
Art. 3. – Le but du Projet est de contribuer à la réduction de l’insécurité alimentaire et au développement de la résilience des populations vulnérables au Sénégal en ciblant cinq (5) régions vulnérables du pays soumises aux aléas climatiques et conformément aux objectifs du Document du Plan National d’Investissement Agricole (PNIA).
Art. 4. – Le Projet vise, de façon spécifique, à accroître durablement les productions végétales et animales et améliorer les revenus des petits producteurs.
Art. 5. – Les objectifs spécifiques du DRIARS sont : a) d’améliorer les moyens d’existence de la population rurale ciblée par l’augmentation de la capacité de production de leurs actifs;
b) de renforcer les capacités des communautés cibles à s’adapter au changement climatique, et c) d’améliorer les capacités des décideurs à gérer les crises alimentaires.
Art. 6. – Les interventions du projet sont mises en œuvre à travers quatre (4) principales composantes : a) « Renforcement de la résilience au changement climatique et renforcement de la sécurité alimentaire ». Les activités intégrées à cette composante visent le développement de façon participative et durable, des infrastructures destinées à favoriser la production, le stockage, la commercialisation et la consommation des produits végétaux et animaux, ainsi que le développement d’un système d’information agricole ; b) « Réhabilitation et préservation des moyens de subsistance en milieu rural ». Cette composante vise le renforcement des systèmes de production agro-sylvo-pastoraux et de pêche ; c) « Amélioration de la disponibilité de l’aliment de bétail ». Les activités de cette composante s’inscrivent dans le cadre de la (re) constitution de stocks de sécurité d’aliment de bétail ; d) « Gestion du Projet ». Cette composante comporte l’ensemble des activités de coordination et de suivi du projet y compris celles relatives aux acquisitions de biens, services travaux et consultants et à la gestion administrative et financière. Elle vise à assurer une conduite efficace du Projet, centrée sur le suivi-évaluation des résultats et des impacts.

Programme d’Aménagement et de Développement Economique des Niayes (PADEN)

MISSION / BUT:

Le PADEN fait suite à d’autres interventions du Canada dans la région des Niayes, entre autres le Projet d’appui à l’entreprenariat paysan (PAEP) mis en œuvre de 1998 à 2005 et le Projet d’assistance technique à l’aménagement et au développement économique des Niayes (ATADEN) de 2004 à 2007.

OBJECTIF : contribuer à réduire de 50% l’incidence de la pauvreté des ménages sénégalais.

BUT : mettre en valeur le potentiel productif de la zone des Niayes pour accroître les revenus des producteurs/trices par le développement de l’horticulture et de la foresterie en favorisant l’innovation, l’entreprenariat, les collaborations et le développement de l’offre de services de qualité.

www.paden-senegal.org       

Programme National d’Autosuffisance en Riz (PNAR)

L’objectif du Programme national d’Autosuffisance en Riz (PNAR) est de renforcer la promotion et le développement de la filière riz local par:

  •  l’augmentation des superficies,
  • la modernisation des moyens et méthodes de production et de transformation
  • et la professionnalisation des acteurs en vue d’améliorer la sécurité alimentaire et contribuer ainsi à la lutte contre la pauvreté

Les objectifs spécifiques du PNAR sont :

  • Le développement de la filière riz local par la satisfaction des besoins nationaux en progression constante en substitution des quantités considérables de riz importé ;
  • La modernisation des aménagements hydro agricoles, l’intensification des méthodes de production, la mécanisation des outils de production et la professionnalisation des acteurs ;
  • L’amélioration de l’environnement de la filière par le renforcement des processus de concertation et de coordination au sein d’une interprofession dynamique et l’instauration d’un système attractif d’incitation en vue d’encourager les investissements privés directs dans le secteur. (arrêté n°5042/MA du 08 juin 2010).

VISION ET GRANDES ORIENTATIONS

conseiller et assister les acteurs de la filière riz local pour le renforcement des processus de concertation et de coordination au sein d’une interprofession dynamique.

promouvoir l’instauration d’un système attractif d’incitations en vue d’encourager les investissements privés directs dans le secteur.